Youpi, en attendant la sortie physique, voici la version digitale de notre EP, Akènes, disponible aux alentours de 5€ sur la plupart des plateformes de téléchargement ! Rock’on !
June 18th, 2010
June 8th, 2010
Rapa Nui, a journey to Easter Island
Un peu plus d’un an après l’initiation de ce merveilleux projet, je mets aujourd’hui en ligne la version beta de ce webdocumentaire d’un genre particulier consacré à l’île de Pâques, aka Rapa Nui : http://www.rapa-nui.tv/
Rapa Nui, c’est plus d’une cinquantaine de sujets qui tentent de couvrir le quotidien de la vie pascuane afin de vous faire découvrir cette île si particulière. C’est aussi deux heures de vidéo online, deux mois de conception, un mois de tournage dans des conditions inimaginables, des dizaines de BBQ arrosés, de kilomètres en scooter, des rencontres, des surprises…
N’hésitez pas à reporter les éventuels bugs et autres problèmes d’ergonomie. Les versions espagnole et anglaises sont prêtes et feront l’objet d’une mise à jour imminente.
C’est aussi l’occasion pour moi de remercier ceux et celles qui m’ont suivi dans cette aventure, Vio, Jb, Delfouine, Nausicaa, tous nos amis de l’île et du continent, ainsi que tous les habitants qui nous ont ouvert leur porte.
May 31st, 2010
May 25th, 2010
September 9th, 2009
Louise
Louise stands as the portfolio of a design freelance collective… Et on a de belles cartes de visite
*
August 27th, 2009
Rapa Nui, the trailer
Voici le trailer : http://trailer.rapa-nui.tv.
Il est composé d’une vingtaine de vidéos différentes, toutes extraites du documentaire à venir.
August 19th, 2009
Isla de Pascua
Chez Louise, on travaille toujours sur un webdoc concernant l’île de Pâques, aussi appelée Rapa Nui, dont voici un petit texte d’introduction.
Perdu au milieu de l’océan Pacifique, un minuscule bout de terre au destin unique. Une société complètement coupée du monde pendant plus de mille ans. Une frénésie religieuse destructrice, des statues monolithiques de plus en plus gigantesques.
Voilà pour la légende de Rapa Nui, “la grande lointaine”.
La première chose qui frappe en arrivant sur place, c’est bien entendu l’incroyable patrimoine historique et naturel: quelques mille statues (moäi), la plupart renversées et laissées à l’abandon, trois cents plate-formes religieuses (ahu) en cours de déconstruction, des volcans à perte de vue, des grotttes inondées, des côtes océaniques rocailleuses sur lesquelles la mer se déchire… il suffit de poser son regard sur l’île pour en apprécier instantanèment la force et la beauté.
Et puis, dans un second temps s’insinuent des silhouettes inhabituelles de ces paysages oubliés des dieux : des écoliers se rendent en cours deux par deux, un cavalier passe, quelques fruits et légumes s’achètent près du marché, en face s’étalent des reproductions de moaï en bois sculpté à la chaîne, un autre cavalier repasse, on distingue au loin des pêcheurs qui partagent la houle avec plusieurs surfeurs, une pyrogue glisse dans le soleil couchant du port, la dizaine de barques amarées y est depuis toujours maltraitée par les vagues, le village s’active pour la nuit, les cavaliers pressent le pas, on fait griller viandes et poissons autour d’un feu, on joue du ukulélé et des percussions sur le bord de la rue principale, on se croise et déjà on sait qu’on se recroisera souvent…
On vient visiter l’île de Pâques pour ses géants de pierre, on y reste pour ses habitants et le rythme si particulier de la vie, dont on n’avait aucune idée avant d’arriver. Le fil des jours prend une toute autre tournure près de la minuscule plage du port, à l’ombre des moaï, au sommet d’un cratère, parmi les chevaux qui parsèment les plaines ou dans une grotte ouverte sur l’océan à perte de vue : il plane ici une aura terriblement singulière, vraisemblablement unique.
Chaque jour, des hommes et des femmes font vivre te pito o te henua, le nombril du monde, le point le plus reculé de notre planète… et n’ont jusqu’à présent jamais fait l’objet d’un tel programme.
D’où la volonté de lever un voile sur le quotidien de ces habitants, dont le reste du monde ignore parfois jusqu’à l’existence même. Etroitement liée à son environnement, la vie d’ici est à la l’image de l’île : parfois rude et austère, parfois simple et chaleureuse, mais jamais insignifiante.
Pour ceux que cela pourrait interesser, voici le dossier de production.





