June 8th, 2010

Rapa Nui, a journey to Easter Island

Un peu plus d’un an après l’initiation de ce merveilleux projet, je mets aujourd’hui en ligne la version beta de ce webdocumentaire d’un genre particulier consacré à l’île de Pâques, aka Rapa Nui : http://www.rapa-nui.tv/

Rapa Nui

Rapa Nui, c’est plus d’une cinquantaine de sujets qui tentent de couvrir le quotidien de la vie pascuane afin de vous faire découvrir cette île si particulière. C’est aussi deux heures de vidéo online, deux mois de conception, un mois de tournage dans des conditions inimaginables, des dizaines de BBQ arrosés, de kilomètres en scooter, des rencontres, des surprises…
N’hésitez pas à reporter les éventuels bugs et autres problèmes d’ergonomie. Les versions espagnole et anglaises sont prêtes et feront l’objet d’une mise à jour imminente.

C’est aussi l’occasion pour moi de remercier ceux et celles qui m’ont suivi dans cette aventure, Vio, Jb, Delfouine, Nausicaa, tous nos amis de l’île et du continent, ainsi que tous les habitants qui nous ont ouvert leur porte.

Iorana Korua !

August 27th, 2009

Rapa Nui, the trailer

Voici le trailer : http://trailer.rapa-nui.tv.
Il est composé d’une vingtaine de vidéos différentes, toutes extraites du documentaire à venir.

August 19th, 2009

Isla de Pascua

Lifestyle in Rapa Nui

Chez Louise, on travaille toujours sur un webdoc concernant l’île de Pâques, aussi appelée Rapa Nui, dont voici un petit texte d’introduction.

Perdu au milieu de l’océan Pacifique, un minuscule bout de terre au destin unique. Une société complètement coupée du monde pendant plus de mille ans. Une frénésie religieuse destructrice, des statues monolithiques de plus en plus gigantesques.

Voilà pour la légende de Rapa Nui, “la grande lointaine”.

La première chose qui frappe en arrivant sur place, c’est bien entendu l’incroyable patrimoine historique et naturel: quelques mille statues (moäi), la plupart renversées et laissées à l’abandon, trois cents plate-formes religieuses (ahu) en cours de déconstruction, des volcans à perte de vue, des grotttes inondées, des côtes océaniques rocailleuses sur lesquelles la mer se déchire… il suffit de poser son regard sur l’île pour en apprécier instantanèment la force et la beauté.

Et puis, dans un second temps s’insinuent des silhouettes inhabituelles de ces paysages oubliés des dieux : des écoliers se rendent en cours deux par deux, un cavalier passe, quelques fruits et légumes s’achètent près du marché, en face s’étalent des reproductions de moaï en bois sculpté à la chaîne, un autre cavalier repasse, on distingue au loin des pêcheurs qui partagent la houle avec plusieurs surfeurs, une pyrogue glisse dans le soleil couchant du port, la dizaine de barques amarées y est depuis toujours maltraitée par les vagues, le village s’active pour la nuit, les cavaliers pressent le pas, on fait griller viandes et poissons autour d’un feu, on joue du ukulélé et des percussions sur le bord de la rue principale, on se croise et déjà on sait qu’on se recroisera souvent…

On vient visiter l’île de Pâques pour ses géants de pierre, on y reste pour ses habitants et le rythme si particulier de la vie, dont on n’avait aucune idée avant d’arriver. Le fil des jours prend une toute autre tournure près de la minuscule plage du port, à l’ombre des moaï, au sommet d’un cratère, parmi les chevaux qui parsèment les plaines ou dans une grotte ouverte sur l’océan à perte de vue : il plane ici une aura terriblement singulière, vraisemblablement unique.

Chaque jour, des hommes et des femmes font vivre te pito o te henua, le nombril du monde, le point le plus reculé de notre planète… et n’ont jusqu’à présent jamais fait l’objet d’un tel programme.

D’où la volonté de lever un voile sur le quotidien de ces habitants, dont le reste du monde ignore parfois jusqu’à l’existence même. Etroitement liée à son environnement, la vie d’ici est à la l’image de l’île : parfois rude et austère, parfois simple et chaleureuse, mais jamais insignifiante.

Pour ceux que cela pourrait interesser, voici le dossier de production.

April 15th, 2009

Fallen gods

March 25th, 2009

Bungy Jumping

Taupo, New Zealand !

February 28th, 2009

Vanuatu

En vacances. Tout va bien. Je vous embrasse.

January 15th, 2009

P.U.B. (Place Under the Bridge)

« On vit dans une époque, dans une société d’hyperconsommation, où tout est mis en spectacle, et je crois que c’est un bouquin qui remet complètement et radicalement en cause le contrôle et l’État, et qui propose de ne pas vivre dans l’ère de la marchandise. Et de vivre libre. ».

La TAZ (Temporary Autonomous Zone), ou Zone Autonome Temporaire, ne se définit pas. Des “Utopies pirates” du XVIIIe au réseau planétaire du XXIe siècle, elle se manifeste à qui sait la voir, “apparaissant-disparaissant” pour mieux échapper aux Arpenteurs de l’Etat. Elle occupe provisoirement un territoire, dans l’espace, le temps ou l’imaginaire, et se dissout dès lors qu’il est répertorié. La TAZ fuit les TAZs affichées, les espaces “concédés” à la liberté : elle prend d’assaut, et retourne à l’invisible. Elle est une “insurrection” hors le Temps et l’Histoire, une tactique de la disparition.

Le terme s’est répandu dans les milieux internationaux de la “cyber-culture”, au point de passer dans le langage courant, avec son lot obligé de méprises et de contresens. La TAZ ne peut exister qu’en préservant un certain anonymat ; comme son auteur, Hakim Bey, dont les articles “apparaissent” ici et là, libres de droits, sous forme de livre ou sur le Net, mouvants, contradictoires, mais pointant toujours quelques routes pour les caravanes de la pensée.

December 2nd, 2008

Kali baba

Skulls

Kâlî, la Noire est, dans l’hindouisme, la déesse du Temps, de mort et de délivrance, mère destructrice et créatrice. C’est l’aspect féroce de la Devî, la déesse suprême, qui est fondamentale à toutes autres déités hindoues. Kâlî était déjà présente dans les Veda, comme étant une des sept langues de feu du dieu Agni (la même racine que le mot latin ignis).

Le processus de la recréation est décrit comme le « jeu de Kâlî ». Kâlî est considérée comme la force qui détruit les esprits mauvais et qui protège les dévots. Elle est la parèdre de Shiva.

Son nom dérive du mot kala, le temps en sanskrit, celui qui détruit toute chose. Celui qui la vénère est libéré de la peur de la destruction. C’est également la femelle noire, à l’inverse de son époux, Shiva, couvert de cendres, qui est blanc ; c’est sa shakti, l’énergie sans laquelle le dieu n’est qu’une enveloppe vide.

La déesse Kali, est dans le cadre de la psychologie analytique, un des archétypes présents dans la féminité de l’homme. La féminité de l’homme se nomme l’anima.
Elle est la femme de la sublimation.
Carl Gustav Jung, le fondateur de cette approche, fut aussi dans ses écrits trés inspiré par la figure de la déesse Kâlî et les écrits indiens.

September 11th, 2008

We are Leaving

On boit un verre lundi soir 20h à Upian 211 rue St-Maur 75010 Paris ?

L’occasion pour nous de vous dire au revoir et à bientôt. On essaiera dans la mesure du possible de poster des nouvelles sur ce blog, catégorie “voyage”.

April 18th, 2008

Around the world

Départ le 16 septembre 2008 pour une durée approximative d’une année. Ci-dessous une liste non-exhaustive des pays traversés.


Inde
Népal
Thaïlande
Laos
Vietnam
Cambodge
Philippines
Malaysia
Sumatra

Australie
Vanuatu
Fiji
New Zealand
Tahiti
Easter Island

Chile
Bolivia
Peru
Equateur
Panama
Costa Rica
Nicaragua
Honduras
Guatemala
Mexico

Cuba
Jamaica
Haiti
Dominica Republicana
Bahamas

Venezuela
Guyane
Surinam
Brazil
Uruguay
Argentine