May 25th, 2010
July 15th, 2008
The Mercy Seat is waiting
It began when they come took me from my home
And put me in Dead Row,
Of which I am nearly wholly innocent, you know.
And I’ll say it again
I..am..not..afraid..to..die.
I began to warm and chill
To objects and their fields,
A ragged cup, a twisted mop
The face of Jesus in my soup
Those sinister dinner meals
The meal trolley’s wicked wheels
A hooked bone rising from my food
All things either good or ungood.
And the mercy seat is waiting
And I think my head is burning
And in a way I’m yearning
To be done with all this measuring of truth.
An eye for an eye
A tooth for a tooth
And anyway I told the truth
And I’m not afraid to die.
Interpret signs and catalogue
A blackened tooth, a scarlet fog.
The walls are bad. Black. Bottom kind.
They are sick breath at my hind
They are sick breath at my hind
They are sick breath at my hind
They are sick breath gathering at my hind
I hear stories from the chamber
How Christ was born into a manger
And like some ragged stranger
Died upon the cross
And might I say it seems so fitting in its way
He was a carpenter by trade
Or at least that’s what I’m told
Like my good hand I
tatooed E.V.I.L. across it’s brother’s fist
That filthy five! They did nothing to challenge or resist.
In Heaven His throne is made of gold
The ark of his Testament is stowed
A throne from which I’m told
All history does unfold.
Down here it’s made of wood and wire
And my body is on fire
And God is never far away.
Into the mercy seat I climb
My head is shaved, my head is wired
And like a moth that tries
To enter the bright eye
I go shuffling out of life
Just to hide in death awhile
And anyway I never lied.
My kill-hand is called E.V.I.L.
Wears a wedding band that’s G.O.O.D.
`Tis a long-suffering shackle
Collaring all that rebel blood.
And the mercy seat is waiting
And I think my head is burning
And in a way I’m yearning
To be done with all this measuring of truth.
An eye for an eye
And a tooth for a tooth
And anyway I told the truth
And I’m not afraid to die.
And the mercy seat is burning
And I think my head is glowing
And in a way I’m hoping
To be done with all this weighing up of truth.
An eye for an eye
And a tooth for a tooth
And I’ve got nothing left to lose
And I’m not afraid to die.
And the mercy seat is glowing
And I think my head is smoking
And in a way I’m hoping
To be done with all this looks of disbelief.
An eye for an eye
And a tooth for a tooth
And anyway there was no proof
Nor a motive why.
And the mercy seat is smoking
And I think my head is melting
And in a way I’m helping
To be done with all this twisted of the truth.
A lie for a lie
And a truth for a truth
And I’ve got nothing left to lose
And I’m not afraid to die.
And the mercy seat is melting
And I think my blood is boiling
And in a way I’m spoiling
All the fun with all this truth and consequence.
An eye for an eye
And a truth for a truth
And anyway I told the truth
And I’m not afraid to die.
And the mercy seat is waiting
And I think my head is burning
And in a way I’m yearning
To be done with all this measuring of proof.
A life for a life
And a truth for a truth
And anyway there was no proof
But I’m not afraid to tell a lie.
And the mercy seat is waiting
And I think my head is burning
And in a way I’m yearning
To be done with all this measuring of truth.
An eye for an eye
And a truth for a truth
And anyway I told the truth
But I’m afraid I told a lie.
June 13th, 2008
End of June
Je ne poste pas beaucoup en ce moment et pour cause, beaucoup de choses à venir en cette fin de mois.
Une exposition avec mes amis d’Upian (et un beau vernissage pour fêter mon départ après quatre années de -pas toujours- bons et loyaux services). U-Reverse !
Une exposition thématique multimédia qui inverse les codes pour mettre en abîme notre monde et ainsi transverser la réalité. L’art digital passe la marche arrière ! Ça se passe le jeudi 26 juin à 20h au Dune, 18 avenue Claude Vellefaux, Paris 10ème. Pour les retardataires, l’expo reste jusqu’au 12 juillet.

Un concert de Platane avec nos amis de GMBC et Dacast le lendemain soir, une soirée rock’n'roll en perspective !
Enjoy !
May 19th, 2008
Dimanche en famille
Voici quelques vidéos du concert que nous avons fait en duo avec Damien. Ça se passait à 15h (!) au Rocher de Malakoff le 11 mai dernier, pour le Sonor Fest 2008 organisé par Brainwash. Merci à JB et Greg pour les caméras et à tous ceux qui ont réussi à se lever. Rock like fuck !
Cat People
Duo
Petite Fille
DeepInside
Break
February 26th, 2008
Pneu
Ça démonte !
Un petit mot pour présenter Pneu, duo guitare/batterie noise/math rock originaire de Tours. Ça fait deux fois que je les croise en concert et c’est toujours aussi jouissif. Une musique sans fioriture, des morceaux complexes, une énergie à toute épreuve et une réelle envie de jouer, quelles que soient les conditions, en incroyable première partie d’Envy au Trabendo devant des centaines de personnes, ou entourés à Mains d’oeuvres d’une poignée d’irréductibles.
Dans la lignée des très bons duos français qui tournent en ce moment tels que Gatechien, Martin & Dubois ou encore One Second Riot. A voir absolument. Yeah !
January 18th, 2008
Machine sans cible / G.Milin
Un homme a l’intention d’écrire sur l’ amour et l’intelligence. Pour se donner des outils de travail, il convie quelques amis et connaissances à une séance d’enregistrement. Chacun se livre à l’exercice difficile, intime, de dire ce qu’il pense être l’amour, l’intelligence. Existe-t-il des ponts entre les deux ? Il propose une expérience concrète sur l’amour à partir d’une expérience scientifique basée sur la théorie de l’empreinte de Konrad Lorenz 1. Il introduit dans le groupe un « générateur numérique aléatoire » 2. C’est un robot dont les déplacements, les mouvements et rotations répondent à la transcription de chiffres tombés au « hasard ». Il a été conçu pour vérifier l’influence de certains médiums sur sa trajectoire a priori chaotique. Par blague, autant que par curiosité, le groupe fait l’expérience d’envoyer des messages mentaux d’amour au robot pour voir si l’amour influe ou non sur sa trajectoire. Au cours de l’expérience, le comportement des êtres humains s’avère au moins aussi chaotique et irrationnel que celui de la machine.
Emmanuel Levinas
Aimer, c’est craindre pour autrui
L’amour vise Autrui, il le vise dans sa faiblesse. La faiblesse ne figure pas ici le degré inférieur d’un attribut quelconque, la défiance relative d’une détermination commune à moi et à l’Autre. Antérieure à la manifestation des attributs, elle qualifie l’altérité même. Aimer, c’est craindre pour autrui, porter secours à sa faiblesse. […] Et cependant cette extrême fragilité se tient aussi à la limite d’une existence « sans façons », « sans ambages », d’une épaisseur « non-signifiante » et crue, d’une ultramatérialité exorbitante. Ces superlatifs, mieux que des métaphores, traduisent comme un paroxysme de matérialité. L’ultramatérialité n’indique pas une simple absence d’humain dans un amoncellement de rochers et de sables d’un paysage lunaire ; ni la matérialité qui renchérit sur elle-même, béant sous ses formes déchirées, dans les ruines et les blessures ; elle indique la nudité exhibitionniste d’une présence exorbitante – venant comme plus loin que la franchise du visage – déjà profanant et toute profanée, comme si elle avait forcé l’interdit d’un secret. […]
Extrait de Totalité et infini, Le Livre de Poche, coll. « biblio essais », n° 4120, Paris, 1971, p. 286-287.
La caresse consiste à ne se saisir de rien
Le mouvement de l’amant devant cette faiblesse de la féminité, ni compassion pure, ni impassibilité, se complait dans la compassion, s’absorbe dans la complaisance de la caresse. […] La caresse consiste à ne se saisir de rien, à solliciter ce qui s’échappe sans cesse de sa forme vers un avenir – jamais assez avenir – à solliciter ce qui se dérobe comme s’il n’était pas encore. Elle cherche, elle fouille. Ce n’est pas une intentionnalité de dévoilement, mais de recherche : marche à l’invisible. Dans un certain sens elle exprime l’amour, mais souffre d’une incapacité de le dire. […] La vierge demeure insaisissable, mourant sans meurtre, se pâmant, se retirant dans son avenir, au-delà de tout possible promis à l’anticipation. […] La caresse ne vise ni une personne, ni une chose. Elle se perd dans un être qui se dissipe comme dans un rêve impersonnel sans volonté et même sans résistance, une passivité, un anonymat déjà animal ou enfantin, tout entier déjà à la mort. […]
Extrait de Totalité et infini, Le Livre de Poche, coll. « biblio essais », n° 4120, Paris, 1971, p. 288-289.
Jusqu’au 13 février 2008
au Théâtre de la Colline
15, rue Malte-Brun
75980 PARIS CEDEX 20
* mardi à 19h
* mercredi, jeudi, vendredi et samedi à 21h
* dimanche à 16h
January 17th, 2008
Into The Wild

On bended knee is no way to be free
lifting up an empty cup I ask silently
that all my destinations will accept the one that’s me
so I can breath
Circles they grow and they swallow people whole
half their lives they say goodnight to wive’s they’ll never know
got a mind full of questions and a teacher in my soul
so it goes…
Don’t come closer or I’ll have to go
Holding me like gravity are places that pull
If ever there was someone to keep me at home
It would be you…
Everyone I come across in cages they bought
they think of me and my wandering
but I’m never what they thought
got my indignation but I’m pure in all my thoughts
I’m alive…
Wind in my hair, I feel part of everywhere
underneath my being is a road that disappeared
late at night I hear the trees
they’re singing with the dead
overhead…
Leave it to me as I find a way to be
consider me a satelite for ever orbiting
I knew all the rules but the rules did not know me
guaranteed…
-Eddie Vedder (Into the Wild)-
Merci Violaine.
November 15th, 2007
November 6th, 2007
We Insist !
Deux ans après s’être rencontrés, six musiciens d’univers et d’horizons à priori inconciliables sortent, en 1998, cinq premiers titres sous le nom de We Insist! faisant référence au manifeste de Max Roach : Freedom now suite. Trois albums, des centaines de concerts, et 10 ans plus tard, We Insist! a mûri un style à part entière, inclassable. L’album qui sort aujourd’hui Oh, things are so corruptibe sur leur propre label (Corruptible Records) est un témoignage de leur persévérance et de leur indépendance, une manière de bilan. La révélation se fait sur scène, c’est le test, celui qui forge définitivement les morceaux; c’est aussi un choc reçu par les spectateurs à la hauteur du combat que livre le groupe. On entendra sans doute des résonances du côté de Shellac, Queens of the stone age, Primus, At-The-Drive-In aussi, John Zorn ou Tool, mais c’est également David Lynch qui vient à l’esprit, parce que les pistes sont brouillées dans la recherche de références alors soyons d’accord, c’est du We Insist !. Trop imprévisible et expérimental pour les caciques du rock et bien trop construit pour les improvisateurs, les déconstructeurs, We Insist! ne rentre dans aucune des cases prévues pour ses pairs.
Achetez leur dernier album “Oh! Things are so corruptible!”, parcequ’il en vaut vraiment le coup. Bonne route à eux.




