Taupo, New Zealand !
March 25th, 2009
February 28th, 2009
January 20th, 2009
January 15th, 2009
P.U.B. (Place Under the Bridge)

« On vit dans une époque, dans une société d’hyperconsommation, où tout est mis en spectacle, et je crois que c’est un bouquin qui remet complètement et radicalement en cause le contrôle et l’État, et qui propose de ne pas vivre dans l’ère de la marchandise. Et de vivre libre. ».
La TAZ (Temporary Autonomous Zone), ou Zone Autonome Temporaire, ne se définit pas. Des “Utopies pirates” du XVIIIe au réseau planétaire du XXIe siècle, elle se manifeste à qui sait la voir, “apparaissant-disparaissant” pour mieux échapper aux Arpenteurs de l’Etat. Elle occupe provisoirement un territoire, dans l’espace, le temps ou l’imaginaire, et se dissout dès lors qu’il est répertorié. La TAZ fuit les TAZs affichées, les espaces “concédés” à la liberté : elle prend d’assaut, et retourne à l’invisible. Elle est une “insurrection” hors le Temps et l’Histoire, une tactique de la disparition.
Le terme s’est répandu dans les milieux internationaux de la “cyber-culture”, au point de passer dans le langage courant, avec son lot obligé de méprises et de contresens. La TAZ ne peut exister qu’en préservant un certain anonymat ; comme son auteur, Hakim Bey, dont les articles “apparaissent” ici et là, libres de droits, sous forme de livre ou sur le Net, mouvants, contradictoires, mais pointant toujours quelques routes pour les caravanes de la pensée.





January 6th, 2009
Paintings
Paintings est une petite experimentation qui utilise Kuler. Les schémas de couleurs sont donc aléatoires et proviennent de l’apllication d’Adobe en ligne. Je me suis au départ inspiré d’un tableau de Vio pour la forme, puis j’ai rajouté divers matériaux de fonds afin de donner un côté réaliste et unique aux créations.
Il suffit de cliquer pour générer un autre “tableau”. Enjoy !
December 30th, 2008
Mes soleils et mes lunes
Parceque le rap, c’était mieux avant.
Pour mes soleils et mes lunes, j’emporterai, tous les soleils et les dunes
Tous les palais, les jardins, l’or vu dans mes sommeils et mes plumes
J’rendrai aux nues, la pluie d’étoiles qu’est tombé sur terre
De la voute céleste, moi sommaire mère poussière assise sur la croûte terrestre
Regard nébuleux ; car mes songes portent aux éthers
Point d’vue fabuleux ; insuffle l’air neuf, pur au cœur d’mes feuilles et mes vers
mansarde ouverte sur une cité d’ lumière, l’horizon s’perd sur
Des tours et des dômes paisible hâvre de paix pour des femmes et des hommes
Pour vous j’porterai une source pure, jaillie d’un rocher
Qu’jamais l’aventurier n’ a touché, ni l’aîné pour ses sœurs et ses frères
cavalier, fier, porteur d’ amour au fond du Cypher
Chacune de mes prières, sert Dieu, perd maudit Lucifer
Dans la soie d’Samarcande, j’envelopperai mes douces pensées pour vous
Et votre mère panserait toutes mes blessures au cœur d’mon âme et ma chair
N’voyez pas l’univers, comme une frontière entre l’sombre et le clair
Le sabre et le clair, catégories, des classes comme le notaire et le clerc
J’poserai au dessus d’vos têtes un bouclier fait d’cuivre et de fer
Où Dieu scellera notre union éternelle comme le tonnerre et l’éclair
J’dépose ma vie à vos pieds j’n'en ai qu’une elle est chère.
Pour mes soleils et mes lunes,
Je ferai du futur une épure simple de lecture
Chasserai la peur et ses brumes
Pour que vos rêves restent ce refuge que le ciel murmure
Je paverai les rues d’élans de mon coeur pour que vos pas soient surs,
Parce que chaque jour se fait rude par nature.
J’rentre les deux pieds dans la tornade de mes nerfs,
Entre la plume et la pierre ma prose loge, esseulé j’ne sais quoi faire,
J’épelle votre nom entre mille qui m’viennent aux oreilles,
Egrène le temps plus précieux qu’une pierre rare, lumière rare,
Génère une rare paire, j’parle du cerveau du pieux, et d’ses deux hémisphères
A l’ ombre de sycomores ! on philosophera sur la genèse et ses mystères
Comme un jeune faon pris par un aigle entre le bec et les serres
L’ entrave et le fer, j’verrai vos chaînes et j’viendrai pour les défaire
J’lèguerai au fond d’une armoire un recueil métaphorique
Comme un adoubement, célébrant une nouvelle génération poétique
Un hiver un d’ces mois rude, ou l’blizzard, glace les rivières
Mon sac sera remplir de dattes et d’vent du désert
D’un rayon d’pulsar, d’une galaxie qui décline sous l’poids des âges
S’écroule sur elle même, j’conterai cette histoire pour qu’elle-n’aime
Longtemps reclus, dans l’ fort discipline ascétique sévère
Difficile comme discerner, la démarcation entre le ciel bleuet la mer
impact frontal et pontage, d’où contact polaire
Nos yeux s’croisent, comme les hauts jets d’matière au dessus des taches solaires
Cette strophe, bien plus qu’ une lettre vulgaire
Révèle une différence majeure, comme celle existant entre le sable et le verre
Levons nos cœurs à la gloire de lampes dans le jardin secret des pères
Ou chaque seconde, passée, voit une pensée adressée à ses perles.
C’est une pensée adressée à mes perles.
December 2nd, 2008
Kali baba
Kâlî, la Noire est, dans l’hindouisme, la déesse du Temps, de mort et de délivrance, mère destructrice et créatrice. C’est l’aspect féroce de la Devî, la déesse suprême, qui est fondamentale à toutes autres déités hindoues. Kâlî était déjà présente dans les Veda, comme étant une des sept langues de feu du dieu Agni (la même racine que le mot latin ignis).
Le processus de la recréation est décrit comme le « jeu de Kâlî ». Kâlî est considérée comme la force qui détruit les esprits mauvais et qui protège les dévots. Elle est la parèdre de Shiva.
Son nom dérive du mot kala, le temps en sanskrit, celui qui détruit toute chose. Celui qui la vénère est libéré de la peur de la destruction. C’est également la femelle noire, à l’inverse de son époux, Shiva, couvert de cendres, qui est blanc ; c’est sa shakti, l’énergie sans laquelle le dieu n’est qu’une enveloppe vide.
La déesse Kali, est dans le cadre de la psychologie analytique, un des archétypes présents dans la féminité de l’homme. La féminité de l’homme se nomme l’anima.
Elle est la femme de la sublimation.
Carl Gustav Jung, le fondateur de cette approche, fut aussi dans ses écrits trés inspiré par la figure de la déesse Kâlî et les écrits indiens.
September 11th, 2008
We are Leaving
On boit un verre lundi soir 20h à Upian 211 rue St-Maur 75010 Paris ?
L’occasion pour nous de vous dire au revoir et à bientôt. On essaiera dans la mesure du possible de poster des nouvelles sur ce blog, catégorie “voyage”.





